Etes-vous prêt à vous dépasser pour vous épanouir vraiment dans votre vie ?


Développement personnel / 3 mars 2019

Pour être heureux, épanoui et atteindre des sommets (oui, oui, rien que ça !), ou en tout cas votre sommet (ça vous semble plus réaliste ?), il n’y a pas mille solutions. Il faut sortir de sa zone de confort, dépasser ses capacités pour, entre autre, renforcer son estime de soi.

Pas plus tard que la semaine dernière, j’ai justement pris un cours de coaching aquatique pour me dépasser. Etonnant n’est-ce pas ?! En tout cas nous, nous ne connaissions pas.

C’est arrivé par hasard, au cours d’une séance de bébé nageur. Choupie adore aller à la piscine. Alors nous l’emmenons de temps en temps à la piscine à côté de chez nous. C’est pratique, nous pouvons y aller avec les deux filles en même temps, leurs âges étant compatibles sur le même créneau horaire.

pexels.com

Pour autant, Choupie n’est pas particulièrement à l’aise dans l’eau, elle a peur de mettre la tête sous l’eau, déteste qu’on l’éclabousse et s’accroche à nous à la manière d’un koala. Tient, ça me rappelle quelqu’un (hum hum). Sauf que j’ai ma fierté quand même et que je ne m’accroche pas à mon homme (pas toujours).

Nous espérons que Bella n’aura pas les mêmes craintes, alors on se renseigne auprès des maître-nageurs. Chacun a sa vision des choses forcément, mais dans l’ensemble ils nous conseillent notamment de lui asperger de l’eau sur le visage pour qu’elle goûte à cette sensation. Certains sont pour lui faire mettre la tête sous l’eau et d’autres n’y voient pas d’intérêt… c’est menu à la carte quoi !

Jimmy et Bella sont justement avec l’un d’eux alors que je suis avec Choupie, un peu plus loin. Je vois Jimmy tenter de faire faire la planche à Bella. Puis le maître-nageur la prend à son tour pour lui montrer comment procéder. De loin donc, tout en gardant l’oeil droit sur ma numéro 1 qui s’amuse sur un bloc de mousse, je ne peux m’empêcher, à l’aide de mon oeil gauche, de surveiller le maître-nageur avec ma numéro 2. Je le vois tenir la tête de ma fille, il a l’air d’avoir des gestes tendres. Jusque là, tout va bien. Mais mes sens se mettent en alerte car elle se débat et essaie de s’accrocher à lui. Warning ! Mayde ! Mayde ! « Viens Choupie, ta soeur est en détresse, j’ai un sauvetage à faire ».

Ce que Jérémy (on a eu le privilège de connaître son petit nom ^^) nous explique, c’est qu’en la faisant flotter sur le dos, tout en lui maintenant la tête et le dos, on lui envoie alors un message de danger, comme quoi l’eau, ce n’est pas « Secure ». Pour éviter cela, il serait préférable de ne lui tenir que la tête et la laisser flotter. Au fur et à mesure de la conversation, on en vient à parler de moi et de ma crainte de transmettre ma peur de l’eau à ma fille aînée (si vous n’aviez pas deviné à qui je faisais allusion en début d’article). Moi non plus je n’aime pas avoir la tête sous l’eau. Avoir de l’eau dans le nez, les oreilles, les yeux et même être éclaboussée, ce n’est franchement pas mon truc…

Nous trouvons Jérémy posé, calme et il nous scotche lorsqu’il nous sort une citation de Gandhi « Incarne le changement que tu veux voir dans le monde ». Pas de doute pour nous, ce gars là s’intéresse au développement personnel. Bingo ! Il est même coach et exerce notamment en milieu aquatique. 

Se dépasser : psychologique ou physiologique ?

Comme j’ai travaillé sur ce sujet très récemment, je vais poursuivre mon article sur le coaching aquatique.

Pourquoi est-ce que certaines personnes nagent comme des poissons ou des sirènes, au choix, quand d’autres suffoquent, ont le cheveux qui leur tombe en travers de la face de la façon la plus élégante qui soit, manquent de s’étrangler la bouche remplie d’eau et pourrait même se noyer ?

Ma question à Jérémy en début de cours : Cet inconfort que je ressens, est-il physiologique ou psychologique ? Très gentiment, il préfère me répondre à la fin de la séance. En fait, je trouverai la réponse toute seule, comme une grande ^^

C’est parti, je me jette donc à l’eau (façon de parler hein !). La première fois que je mets la tête sous l’eau, sans me boucher le nez en plus (« ah bon ? on commence direct, là, tout de suite ?), j’en ressors avec mon inconfort habituel. A savoir de l’eau plein le nez, une gêne importante, avec presque un haut le coeur… (c’est où pour vomir ?!) 

Jérémy m’encourage à recommencer (vraiment ? t’es sûr ?!), cette fois en prenant conscience de ce qu’il se passe en moi et en acceptant cette sensation et en baissant davantage la tête pour éviter à l’eau de remonter dans le nez. Et… oh ! mais ça va mieux ! On travaille plusieurs fois à la suite. En apnée, en soufflant et l’inconfort que je ressentais autant auparavant a disparu à une vitesse incroyable ! Je suis épatée. J’ai vaincu en un temps record une de mes grandes craintes sous l’eau.

pexels.com

Alors, à votre avis, mon problème (et peut être le votre ?) était-il physiologique ou psychologique ? J’ai osé le faire et je prends, au cours de la séance, de plus en plus confiance en mes capacités.

Qu’est-ce qui nous empêche d’agir ?

Evidemment qu’il n’y a pas qu’une seule réponse à cette question. Nous sommes tous tellement différents. Néanmoins, en travaillant sur moi-même et grâce à tout ce que j’apprends en développement personnel, j’ai identifié deux causes à nos blocages :

Nos croyances limitantes

Les croyances limitantes sont des idées que nous avons sur nous-mêmes, qui sont profondément ancrées, souvent depuis notre enfance, et qui nous empêchent de nous réaliser pleinement. Ce peuvent être des étiquettes que notre entourage nous a données et/ou des traumatismes que nous avons connus.

Elles sont tellement ancrées qu’il est vraiment difficile de les déloger. Et on peut avancer toute sa vie en croyant dur comme fer que l’on est incapable de faire telle ou telle chose.  

Le manque de confiance en soi

Si vous doutez beaucoup de vous, il y a donc un paquet de choses que vous n’osez pas faire. Vous vous sentez bloqué, vous restez dans votre zone de confort et agissez peu. Vous vous confortez dans ce que vous connaissez parce que cela vous rassure. 

Pour gagner de la confiance en soi, il est indispensable de sortir de sa zone de confort (et oui ! Moi non plus je n’ai pas aimé entendre ça au début !). Si on ne teste pas, qu’on n’ose pas, on restera toute sa vie « limité » alors qu’il y a tellement de belles choses à découvrir ! Et on passera ainsi à côté de belles opportunités. 

Si vous ne me connaissez pas encore, sachez que je vous comprends teeeeellement ! Tout simplement parce que j’étais pareil mais que, petit à petit, j’arrive à déverrouiller mes blocages. 

Et justement, j’ai encore fait un grand pas en avant grâce à ce coaching aquatique. J’ai démonté en 1h mes croyances limitantes et mon manque de confiance en mes capacités dans l’eau. Je leur ai donné un gros coup de pied au c** en leur disant : dégage ! Je suis capable de mettre la tête sous l’eau sans me boucher le nez. Je suis capable de me dépasser, d’aller contre ces sensations d’inconfort, de progresser pour obtenir ce que je souhaite.

J’étais tellement fière de ce que j’avais accompli ! D’être allée au-delà de mes croyances ! Il paraît que ça se lisait sur mon visage ^^

Photo by Michael Dam on Unsplash

J’ai appris également que j’assimilais rapidement. En fait, j’ai appris tellement de choses sur moi ce soir là que cela me donne confiance en mes capacités. Mais tout ça, je n’aurais pas pu le savoir si je n’avais pas osé faire ce coaching, osé mettre la tête sous l’eau. Mais clairement, ce n’est pas facile du tout à mettre en oeuvre, j’ai mis du temps pour en prendre conscience.

Qu’a t’on besoin pour se dépasser ?

Vous avez des rêves plein la tête, certains qui vous torturent plus que d’autres. Vous vous détestez tellement de ne pas être comme les autres, ceux qui ont de l’aisance, ceux qui réussissent tout ce qu’ils entreprennent. Je pourrai en parler plus longuement dans un prochain article mais sachez que vous pouvez être une meilleure version de vous-même, réaliser ces projets qui vous tiennent à coeur. Pour cela il suffit de se dépasser, de mettre à mal ces croyances limitantes et d’aller au-delà de ce que l’on pense être capable. Je vous donne quelques pistes pour réussir :

1. Définir ce qui est important

Quelle est votre volonté pour atteindre la destination que vous vous êtes fixés ? Pourquoi avez-vous envie de réaliser tel projet ? On ne va nulle part sans savoir où l’on veut aller. On tourne en rond, on procrastine, on rumine et on ne fait rien de bien vraiment. Pour nous dépasser, nous avons besoin d’un objectif et surtout de définir l’importance que cela revêt à nos yeux. Pourquoi voulons-nous faire ça ? Qu’est-ce que cela réveille en vous ? Qu’est-ce qui vous prend aux tripes ?

Pour reprendre l’exemple du coaching aquatique, mon pourquoi était de surmonter mon inconfort dans l’eau pour ma fille aînée. Je voulais qu’elle prenne confiance grâce à moi, qu’elle ne ressente pas ma peur, qu’elle ne m’imite pas sans le vouloir. La deuxième raison est que Jérémy m’avait vivement intéressée par le fait que, lors de ces coaching, des parallèles peuvent se faire sur la terre ferme. On prend confiance dans l’eau mais cela se révèle également dans notre vie au quotidien. On prend confiance dans ses capacités. Et ça, ça m’a vachement plu !

2. Regarder ses peurs en face

Affrontez vos craintes, ne tournez pas autour d’elle, ne les esquivez pas. Elles seront toujours là si on ne les combat pas. Fixez-vous un défi, repérez une de vos croyances limitantes et regardez la dans les yeux. Prenez conscience que tout est possible et qu’avec une dose d’effort, vous pouvez dompter votre peur, vous dépasser et laisser derrière vous ces mauvais souvenirs. Courage, vous pouvez le faire ! 

3. Se dépasser tout en se respectant.

Il ne s’agit pas de se faire mal, de se traumatiser davantage, hein ! Les peurs sont bien ancrées et il est parfois difficile de les ôter. Alors, allez-y progressivement, à votre rythme. Allez-y par pallier, visualisez un escalier qui vous conduit vers votre objectif. Montez les marches les unes après les autres. Les monter deux par deux voire davantage, quand on démarre du sous-sol, risque, à un moment donné, de vous faire dégringoler encore plus bas.

Etre plus à l’aise la tête sous l’eau, pour moi, ne s’est pas fait du premier coup, à la première descente. A chaque remontée, Jérémy me donnait des conseils. J’y suis allée progressivement, j’ai enchaîné les séries. 1 fois seulement, à plusieurs reprises, puis 3 fois consécutives, puis 6 fois d’affilées, pour enfin réussir à enchaîner des descentes 10 fois de suite. J’y suis donc allée par pallier. Je n’aurai pas pu réussir les 10 fois d’un seul coup mais au final le résultat est là, j’ai atteint mon objectif tout en me respectant, en observant qu’au fur et à mesure j’en étais capable et que je pouvais aller encore plus loin. 

Dépassez-vous, oui, mais faites-vous du bien, respectez votre corps et votre mental !

4. Se faire accompagner pour avancer

Certaines personnes sont autodidactes, elles apprennent par elles-mêmes. Quand d’autres progressent beaucoup mieux et plus vite lorsqu’elles sont coachées. En plus, ça fait peur d’affronter ses limites. Personnellement, je fais partie de cette 2e catégorie, même s’il n’est pas très bon de se mettre une étiquette, je me connais sur ce point, j’ai besoin d’aide. J’ai besoin d’être motivée, boostée et il faut reconnaître qu’alors, les résultats sont là. C’est donc pour cela que j’ai fait ce coaching aquatique. Jérémy m’a soutenu, m’a poussé dans mes retranchements, m’a incité à me dépasser et le tout dans la bienveillance. J’étais seule maître à bord. A tout moment j’avais le droit de dire « stop, on arrête, je veux sortir de l’eau ou je ne peux pas faire plus. » Ce qui n’a pas été le cas, grâce à l’accompagnement de Jérémy notamment.

rawpixel.com

Pour apprendre à mieux vous connaître, je vous invite à me dire en commentaire comment vous vous définissez : plutôt autodidacte ou besoin d’être accompagné. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse, bien entendu.

Que doit-on faire après être passé à l’action ?

Qu’avez-vous envie de faire lorsque vous êtes fiers de vous ?
Comment vous sentez-vous ?

Je vais répondre à votre place puisque je suis bien placée pour le savoir ! Mais n’hésitez pas à me donner vos ressentis dans les commentaires ^^

 Donc, j’imagine que vous avez envie de le crier sur tous les toits. Vous avez le sourire jusqu’aux oreilles, la pêche, vous êtes prêts à gravir des montagnes et capable de déjouer tous les obstacles sur votre retour. Vous êtes fiers de vous, vous vous sentez fort, heureux et confiant. Yesss !!

pexels.com

Mais ne laissez pas retomber tout ça comme un soufflet. Et croyez-moi, ça retombe très très vite ! Alors pour faire en sorte que ces quelques secondes de bonheur (quand je vous disais que ça retombait vite…) se transforment en quelques minutes voire plus et que votre état d’esprit se transforme au fur et à mesure, voici quelques conseils :

  • Félicitez-vous à haute voix ou appelez une personne de votre entourage digne de confiance. Sans trop vous faire mousser non plus, hein, il s’agirait pas de prendre la grosse tête non plus ! Dites-lui votre fierté, ça fait du bien quand cela ne nous arrive pas souvent. Moi j’appelle souvent ma maman dans ces cas là et/ou je bassine mon chéri pendant… trop longtemps ^^ Pour lui, moi ça me fait du bien !
  • Déposez sur le papier ce que vous venez de réaliser, votre réussite, vos sensations, votre fierté. Pour moi, rédiger cet article 1 semaine après me permet de me remémorer mes sensations, me redonner confiance en mes capacités, m’en souvenir pour dépasser les moments de doute et continuer d’avancer. C’est une bonne thérapie ^^
  • Souriez, repensez-y.
  • Définissez-vous tout de suite un nouvel objectif à atteindre. Faites-le tant que vous êtes combattif, n’attendez pas, plus tard ce sera plus dur. Vous avez gravi une marche, que pouvez-vous faire pour franchir la seconde ? Et ainsi de suite.

Un exemple personnel pour illustrer ce dernier point, moi je déteste les araignées. Vraiment. On se moque très souvent de moi à ce sujet. Je sais, vous allez me dire que « les petites bêtes ne mangent pas les grosses », merci.
Je n’ai pas peur de me faire mordre, bien que mon père nous ai raconté qu’il s’était fait mordre par une grosse araignée alors qu’il dormait dans une tente… Résultat, 20 ans plus tard, ne me demandez pas de dormir sous une tente !
Une année, j’ai fait un grand ménage dans leur véranda, mal isolée et sans chauffage, qui sert de débarras. Devinez ce que j’y ai trouvé ? Je vous le donne en mille ! Des cadavres d’insectes en tout genre et des araignées ! A foison ! Arggh ! Dès que je soulevais un objet, l’une d’elles en sortait. Bref, j’arrête la description, ça me donne la chair de poule cette histoire… Tout ça pour dire que j’ai fait une bien grosse crise de nerfs. J’ai pleuré, hurlé tout ce que je pouvais (désolée les voisins). Alors ce fût bien terrible pour moi mais ça m’a guéri. Un temps. Parce que malheureusement cette phobie me revient par moments.  Dommage… Lorsque nous avions visité notre maison il y a quelques mois, j’ai été « ravie » de voir que nous ne serions pas seuls… Donc rebelote (sans la crise de nerfs heureusement, je sais me tenir maintenant ^^) et cela ne me paraît plus surhumain de tuer une araignée. Oui, ne croyez pas non plus que je les laisse dormir au dessus de mon lit ! 

Pour aller plus loin sur ce sujet du dépassement de soi, je vous recommande la lecture d’un livre qui devrait vous aider à sortir de votre zone de confort, vous aider à vous dépasser et avancer vraiment en direction de ce qui est important pour vous : « Il suffit d’une rencontre pour changer de vie ».

Lien vers l’article : Un roman pour changer de vie ?

Et vous alors ? Comment vous sentez-vous lorsque vous avez réussi à vous dépasser ? Avez-vous compris l’intérêt de le faire ? Si non, pourquoi ? Qu’aimeriez-vous entreprendre que vous n’osez pas encore ?  Plutôt autodidacte ou besoin d’être accompagné ? Je suis toute ouïe !

Vous aimerez aussi

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.