Pourquoi et comment favoriser des relations saines dans son couple ?


Bien être, Parentalité / 9 juin 2019

Avant d’aborder mes conseils pour des relations plus épanouies de couple ou même avec ses amis et sa famille, je vais vous raconter une petite histoire ^^

Jimmy ne devait pas venir à ce concert là, n’ayant pas eu son accréditation photo. J’étais venue avec ma soeur et espérais retrouver un garçon rencontré une ou deux semaines plus tôt.

Jimmy a finalement accompagné un copain, photographe lui aussi. Ce dernier se retournant au bar alors que nous sommes à côté, il bouscule ma soeur. A ce moment là, Jimmy et moi retrouvons face à face et nos regards se croisent (rho la la, on se croirait presque dans un film romantique !!!) 

A la fin de la soirée, il prend son courage à deux mains et ose venir m’aborder. 

C’était il y a 10 ans, lors d’un concert de métal, notre passion à tous deux, que nos chemins se sont croisés. 
Il y a 10 ans, nous sommes tombés amoureux l’un de l’autre et décidions de faire un bout de chemin ensemble. 
Il y a 5 ans, nous avons passé une des plus belles journées de notre vie en scellant notre amour devant notre famille et nos amis, sur fond de musique métal bien sûr ^^

Photo privée. Crédit photo : www.christellenaville.com

Il y a 4 ans je couvais, jusqu’à la fin de l’été, notre première princesse. 
Il y a 2 ans, je tombais enceinte une deuxième fois.

Le mois de juin est notre mois. Et nous sommes chaque année heureux de nous organiser un week-end dès que nous le pouvons.  Cette année c’était d’ailleurs important pour nous (10 et 5 ans !) et nous avons fêté cela à Europa Park, en amoureux (peut être avez-vous nos deux photos sur les réseaux sociaux).

Jimmy et moi avons tous les deux évolué depuis 10 ans. Normal me direz-vous, on vieillit ! Notre chance, c’est que nous évoluons en même temps et surtout dans la même direction. « S’aimer, ce n’est pas se regarder l’un l’autre, c’est regarder dans la même direction » comme disait Antoine de St Exupéry.

Nous avons principalement les mêmes centres d’intérêts, les mêmes passions. Mais surtout, nous avons un énorme respect l’un envers l’autre et une très bonne communication. 

Enfin… ce n’était pourtant pas gagné me concernant ! Un caractère de cochon qui se transmet de génération en génération ^^ (désolée papa !), pas causante pour un sou et boudeuse à mes heures perdues… 

« J’sais pas ce que j’ai, mais je bouderais bien pour rien ! »

Florence Floresti

Sauf que Jimmy a su m’apprivoiser (heureusement, vu le tableau que je viens de dépeindre de ma propre personne ! 😀 ) et m’a appris l’importance de communiquer. Que ce soit dans les bons comme dans les mauvais moments.  Il m’a montré qu’il est important de ne pas garder pour soi ce qui ne va pas, au risque de bouder donc, ronchonner dans son coin, ruminer pendant des heures et en vouloir à son conjoint alors qu’en fait, en exprimant son besoin, les choses se résolvent d’elles mêmes bien souvent. 

Pendant des années, nous n’avons jamais eu de disputes. A la rigueur, une fois par an seulement. Alors que nous voyions d’autres couples s’aboyer l’un sur l’autre à la moindre contrariété. 

Aujourd’hui, c’est malheureusement un peu plus fréquent les disputes chez nous. La fatigue des nuits très difficiles à la suite de la naissance de notre deuxième fille, un moral bas pour moi en raison de mon inactivité faisait que nous avions plus de mal à gérer nos émotions.

8 conseils pour bien communiquer avec son enfant comme avec son conjoint !
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Pourquoi c’est important de communiquer ?

Ça serait parfois plus simple si on pouvait lire dans nos pensées non ? Je dis bien parfois hein parce que tout le temps ce serait plutôt gênant ! 

Que ce soit dans le couple ou avec nos proches, notre famille, c’est pareil. On s’attend à ce que les autres agissent comme on le pense ou comme on le voudrait. On espère qu’ils vont deviner ce qui nous ferait plaisir. D’ailleurs, je lance un appel, si quelqu’un pourrait se décider à inventer la télépathie franchement ! Mais comme ce n’est pas encore à l’ordre du jour, on va conserver la bonne veille méthode et voici maintenant pourquoi c’est important de communiquer. 

On ne peut pas deviner ce que l’autre a en tête.

A moins de vraiment bien se connaître et d’avoir affaire à une personne très très prévisible, anticiper le moindre de ses désirs à 100 % est quand même compliqué !

On accorde pas tous la même importance aux choses.

Certaines choses peuvent être importantes pour nous et pas pour notre conjoint et inversement. 
Par exemple, en discutant avec ma sage-femme il y a quelques temps qui me disait avoir donné une éducation assez stricte à ses enfants alors que moi je suis assez cool, nous n’avions pas la même vision sur certaines choses. Comme il m’est presque inconcevable que ma fille vienne à table sans s’être lavé les mains au préalable alors que pour elle ce n’était pas le plus important.

En discuter en amont permet d’éviter des conflits avec son partenaire ou les personnes que l’on côtoie. 

Mais il le fait exprès ou quoi ?!

Si notre conjoint ne réagit pas comme on pourrait s’attendre à ce qu’il/elle le fasse, on pourrait se dire qu’il/elle le fait exprès ou qu’il/elle se fiche de nous. Alors qu’en fait, ce sont des choses auxquelles il/elle ne pense pas tout simplement ou qu’il/elle aura oublié (charge mentale bonjour !). Comme par exemple râler parce qu’il/elle a finit le paquet de xxx sans l’avoir indiqué sur la liste de courses ou ne pas remettre de boîte de mouchoirs à la place de celle jetée (j’en profite pour faire passer mes messages ^^).

Nos émotions nous jouent des tours.

Fatigués, stressés, angoissés etc peuvent nous faire sortir de nos gonds très facilement alors qu’en temps normal, ça aurait coulé comme de l’eau de roche. Ce qui en résulte une incompréhension de la part du conjoint qui assiste à une scène à laquelle il/elle ne s’était pas du tout attendu !

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Comment bien communiquer ?

En listant mes conseils, je me suis rendue compte que nombre d’entre eux sont exactement ceux que nous pratiquons avec nos filles, suite à nos lectures et apprentissages de la parentalité bienveillante.  Tous basés sur du respect mutuel, de la communication et du bons sens. J’ai donc trouvé sympa de faire une corrélation entre enfants et adultes. 

Se mettre à son niveau pour lui parler 

Imaginez un géant qui vous regarde de ses grands yeux furibonds en gesticulant dans tous les sens ! Un brin effrayant non ? Je me dis que c’est peut être ce que ressentent les enfants lorsqu’un adulte leur crie dessus du haut de leur grande hauteur. S’agenouiller ou s’asseoir près d’eux permet de les mettre en confiance, les rassure et leur montre notre intérêt et notre respect envers eux. Notre message passe ainsi beaucoup mieux. 
Entre adulte, c’est pareil, est-ce que vous êtes mal à l’aise si une personne est plus grande / plus costaude que vous ? Moi oui. Avec Jimmy, pas de problème de ce côté là, nous faisons la même taille. Mais souvent, je préfère m’asseoir auprès d’une personne qui n’a pas la même corpulence que moi, ou qui est déjà assise, pour me sentir plus à l’aise et engager ne serait-ce qu’une simple conversation. 

Mettre en valeur le positif plutôt que pointer du doigt le négatif sans arrêt.

C’est bien connu, on va plus palabrer sur le négatif, sur ce qui ne nous plaît pas que sur ce que nous avons apprécié et les reproches sont souvent bien plus faciles à sortir que faire des compliments. 

Les enfants entendent principalement « Oh tu as encore renversé ceci… !», « Tu pourrais t’appliquer quand tu fais cela ! », « tu ne ranges jamais tes affaires ! ». Alors qu’il est tellement plus encourageant de montrer que l’on apprécie les efforts faits par l’enfant lorsque c’est le cas « Je vois que tu t’es appliqué à ne pas renverser d’eau en te servant un verre », « J’apprécie que tu aies rangé ta chambre » → vous pensez ne jamais pouvoir dire cette dernière phrase ? C’est peut être un peu trop demandé une chambre entière effectivement mais si on n’encourage pas les efforts faits petit à petit, l’enfant n’aura guère envie de ne serait-ce ranger sa chaise sous la table !

Qu’en est-il pour vous ? Appréciez-vous les compliments ? Ça peut faire rougir certes, mais c’est quand même plus agréable que de se faire crier dessus parce qu’on a pas été à la hauteur de ce que l’autre attendait de nous non ? (m’enfin… vous auriez pu deviner quand même… pff ^^) 

Je vous propose un petit exercice lorsque vous retrouverez votre conjoint.e qui est de lui exprimer ce que vous avez appréciez chez lui/elle. D’une soirée cocooning à du linge repassé à la voiture dégivrée le matin avant de partir au travail, je suis certaine qu’il y a de quoi dire !

Prendre le temps de discuter régulièrement

Adopter une parentalité bienveillante, être à l’écoute de son enfant ne veut pas dire oublier ses propres besoins. Et accepter des comportements qui ne sous satisfassent pas de la part de nos enfants, encaisser sans rien dire, se laisser submerger lentement jusqu’à craquer, exploser violemment et maudire le jour où on les a mit au monde… 

Il est préférable de ne pas attendre une crise pour aborder les sujets qui fâchent, de se transformer en une Bree van de camp en furie et de reprocher à son conjoint.e de ne pas avoir pris la peine de préparer le repas alors que vous avez eu une journée éreintante au bureau, qu’il est déjà 20h et que les petits n’ont même pas dîner… 

Pourquoi pas lui passer un coup de fil en partant pour lui exprimer votre fatigue et prendre la température sur le déroulement de la soirée ? Ce serait dommage, qu’après une journée difficile, vous ayez aussi à vous farcir une soirée catastrophique parce que, vu l’heure tardive, vous vous attendiez à ce que le repas soit déjà prêt à votre arrivée. Si ce n’est pas le cas, bonjour la frustration ! Couplée à la fatigue, je vous dis pas l’ambiance… 

Discuter au calme

La TV, la musique à fond sont des perturbateurs et incitent bien plus à élever la voix plutôt qu’à discuter tranquillement de sujets qui peuvent fâcher. De plus, pour citer le site naîtreetgrandir.com, « les nombreuses heures que les enfants passent dans un environnement où la télévision est allumée en bruit de fond aurait des conséquences négatives sur leur développement intellectuel, avancent des chercheurs américains ».

Acceptez de prendre un temps pour discuter au calme, de vous asseoir l’un à côté de l’autre en vous assurant que vous ne risquez pas d’être interrompu par vos enfants, par la cuisson du repas en cours ou par un appel téléphonique. Et surtout de ne pas être en train de faire autre chose en même temps (jouer à un jeu vidéo, répondre à un SMS etc).

De même, évitez les scènes de ménage en public.Ça gêne tout le monde, les spectateurs comme les acteurs. Je suis toujours étonnée d’entendre des couples s’envoyer des critiques sans arrêt, « encore une fois tu n’as pas mis la table », « non mais où avais tu la tête, tu as fait cramer le gratin, bravo hein ! » « pfff, avec toi c’est toujours pareil… », « non mais c’est bon, tu me saoules avec tes histoires là ! ». C’est peut être une habitude qui se créer dans un vieux couple (quoique, chez les jeunes ça marche aussi…) mais personnellement, nous espérons ne jamais en arriver là avec Jimmy. 

Laisser passer les émotions négatives

Un enfant en pleine colère ne sera pas en mesure d’intégrer la rationalité de vos propos. Ses émotions le submergent, il crie, pleure, se roule par terre tant qu’on y est et ne vous écoute pas. Il ne le fait pas exprès, l’immaturité de son cerveau ne lui permet pas de gérer ses émotions.

A lire sur ce sujet : Que faire pour que mon enfant écoute les consignes ?

Lorsque Choupie est en proie à de la frustration, bien souvent, je me rends compte que lui expliquer par A + B notre raisonnement est voué à l’échec. Pourtant, on continue parfois, difficile de se débarrasser de certaines habitudes… 

Pour accompagner l’enfant, il est conseillé de lui proposer un câlin, lui montrer que l’on est à ses côtés pour l’aider à surmonter sa frustration, sa colère, lui faire taper dans un coussin, lui faire prendre l’air. 

Faites de même pour vous apaiser ou pour apaiser votre conjoint.e. Bon, moi, un câlin lorsque je suis en colère je déteste ça ! (vous vous rappelez en début d’article, mon caractère de cochon ? ! bon je me soigne, ça va beaucoup mieux, rassurez-vous pour Jimmy ^^ ) Par contre, j’apprécie de savoir que Jimmy est ouvert à la discussion à tout moment lorsque je serai calmée et encline à discuter. En effet, lorsqu’on est en colère ou déprimé, difficile d’être réceptif. Dans ces cas là, il est préférable de remettre la discussion à plus part. 

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Ne pas chercher à avoir raison à tout prix

Tout comme le point précédent, expliquer de façon rationnelle ce que l’on pense être vrai à un enfant est souvent contre productif. En revanche, si on lui montre que l’on comprend ce qu’il ressent(même si on ne change pas d’avis selon nos raisons), cela fait souvent retomber la pression.

Dans une dispute, nous allons souvent confronter nos points de vue jusqu’à faire plier l’autre et le faire accepter notre vision. Et puis conclure par « tu vois ?! J’avais raison ! » Seulement, chacun à sa réalité, sa façon de voir les choses, ce n’est pas universel. Le plus important ne serait-il pas de prendre le temps de comprendre ce que l’autre ressent, ou en tout cas d’accepter les émotions et les ressentisqui l’habitent ?

Il serait tellement plus sain de prendre le temps de trouver un terrain d’entente, une solution qui satisfasse chacun. Que pensez-vous de ne pas désigner un vainqueur de la joute verbale mais plutôt deux gagnants ex-aequo ?

Pour aider, quelques questions à se poser :
– Que s’est-il passé ?
– Comment aurions-nous pu éviter cela ?
– Que pouvons-nous faire pour y remédier ? 

Voici encore une caricature mais je l’entends si souvent : monsieur laisse toujours traîner son linge sale dans la chambre, madame a beau attendre quelques jours pour voir s’il va s’en rendre compte de lui même que le linge sale ne va pas se jeter dans la panière à linge tout seul avec ses petites papattes, elles finit par le faire elle même en maudissant son homme et en lui jetant à la figure qu’elle n’est pas sa mère. 
Pourquoi monsieur oublie si souvent de jeter son linge sale ? Je n’en sais fichtre rien ! Toujours est-il que de se traiter de poisson pourri ou de nom d’oiseau pour une histoire de linge sale c’est quand même dommage à mon humble avis. 

Comment trouver un terrain d’entente ? En discuter ensemble. Peut être déplacer la corbeille de linge ? En mettre une dans la chambre ? Instaurer une rotation définie dans cette tâche ménagère ? S’occuper de son linge sale pendant que lui s’occupe d’une autre tâche que vous détestez faire  ? C’est à vous de trouver la solution, ensemble. Pas chacun de votre côté sinon ça ne marche pas. Ensemble. Il s’agit plutôt de trouver un compromis, une solution gagnant – gagnant. J’ai besoin que le linge sale soit dans la corbeille plutôt que traîner par terre comment pourrions-nous faire ? 

Ne pas se mentir pour gagner confiance l’un envers l’autre

J’aurais envie de dire qu’une relation saine et durable commence par là déjà. Comment avoir confiance si l’autre ment sans arrêt ? Je pense que c’est une de nos grandes forces à Jimmy et moi. Nous ne nous sommes jamais mentis et avons une profonde confiance l’un envers l’autre.

Certes, il y a des choses qui ne sont pas faciles à dire. Mais être sincèreest beaucoup plus bénéfique que de cacher ses secrets sous le tapis en croisant les doigts pour qu’ils n’en sortent pas. 

Et puis, bien souvent, on trouve des solutions ensemble à un problème ou bien les choses s’arrangent d’elles-même en en parlant.

L’enfant à qui l’on ment sans cesse, doutera de nos propos par la suite ou bien il développera de la crainte. Je suis persuadée que bien souvent, ce sont pour des banalités en plus ! Certes, il peut sembler plus facile pour un adulte de dire à l’enfant que le paquet de gâteaux est terminé pour s’éviter une crise de pleurs parce qu’il en veut un autre plutôt que lui dire la vérité. Effectivement, il arrive à ma fille aînée de pleurer dans ces cas là (comme dans bien d’autres cas bien sûr). Mais la majorité du temps, nous anticipons le problème en la prévenant en amont qu’il n’y aura que X gâteaux, quitte à nous répéter pour être certains que ce soit bien entendu. Nous la responsabilisons ainsi et, même si ça ne marche pas à chaque fois, ça limite grandement les crises de pleurs interminables. Nous ne nous mettons par en porte-faux et nous construisons la confiance de notre fille envers nous, une relation saine pour longtemps je l’espère !

Photo by Acharaporn Kamornboonyarush from Pexels

Utiliser le « je » plutôt que le « tu » accusateur

Noémie du blog Parents Chillax l’explique très bien et je la cite « Les phrases commençant par « Je » permettent d’exprimer ce qu’on ressent en tant que parent face à un comportement, de façon neutre, contrairement aux phrases commençant par « Tu » qui pointe l’autre du doigt. Celles commençant par « Tu » ont tendance à accuser, à juger, elles se concentrent sur ce que l’autre fait de mal. « 

Que préférez-vous entendre ?

« Tu es toujours en retard pour finir tes projets, c’est lassant à la fin ! » ou bien « J’aimerais que ce projet soit rendu à temps, qu’as tu besoin pour mener à bien ta mission ? »

« Tu laisses toujours tes affaires traîner par terre, tu ne sais rien faire… » ou bien « Je me sens fatiguée de voir ces affaires par terre, quelle solution pourrions-nous trouver ? »

Modifier son langage n’est pas forcément aisé et demande du temps mais est-ce que cela ne vaudrait pas le coup ? 

Eviter de dialoguer par message et privilégier le face à face

Certains mots peuvent être mal interprétés par message sans l’intonation. En face à face également mais il est tout de même plus facile de rattraper le coup et de s’expliquer. On peut voir et ressentir les émotions de l’autre et ainsi s’adapter. 

Que pensez-vous de tout cela ? Est-ce que vous êtes satisfaits de vos relations avec votre conjoint ? Est-ce que vous le considérez comme un partenaire ? Je dis souvent que Jimmy et moi formons une belle équipe, que l’on a chacun nos forces, nos talents et que l’on est là pour soutenir l’autre dans ses moments de faiblesses ou dans ses lacunes, on s’entraîne, on se prend par la main pour continuer à avancer. 

Qu’avez-vous pensé de cet article ? J’espère qu’il vous aura inspiré ou conforté sur le fait qu’il est possible de vivre des relations saines et heureuses, pour peu que l’on s’en donne la peine 😉

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